Chapitre 18 : Il est venu le temps…

Ce n'est pas un monochrome, c'est bien le ciel que nous avons eu ce jour-là !

Jeune Pousse,

Nous sommes à présents, après une longue période de péripéties, dans le département de l’Ardèche. La fin du mois de mars fut bien remplie et ne nous a pas laissé de répit. Nous avons profité de ces derniers jours pour passer du temps avec les amis que nous nous sommes fait au Puy-en-Velay et aux alentours ainsi que saluer une dernière fois tous ces lieux qui ont fait notre bonheur au cours de cette pause hivernale.

Le temps d’un automne et d’un hiver

C’est un bout de nos cœurs et de nos histoires que nous laissons au Puy car, en six mois, on a le temps de créer de véritables liens, bien différents de ceux que nous lions avec nos hôtes d’un soir. Nous espérons que tu n’oublieras pas tous ces visages et prénoms, ces endroits et ces saveurs, ces petits moments qui forment un tout et qui te relieront à ton passé ponot.

Nos dernières nuits, nous les passerons justement chez des amis très chers à nos cœurs à tous les trois. Anna et Sam, les parents de ton amie Jeanne-Nour, furent nos hôtes le temps de rendre notre appart’ comme neuf et de faire l’état des lieux de celui-ci. Nous avons passé de bons moments chaque semaine tous ensemble au Puy, et bien que cela ne fasse que quelques jours, ces petits rituels nous manquent déjà. Au revoir Patouille et goûter au P’tit Café ou balade dans le parc et à la ludothèque de Brives.

Liam jette un dernier regard dans les lieux…

Tu te fais de nouveaux amis sur la route assez facilement, néanmoins nos trois amis gardent une place particulière en ce moment dans nos pensées. Nous espérons que ce lien perdurera malgré l’éloignement progressif… bien que nous ne serons jamais qu’à quelques heures de routes dans les prochains mois.

En tout cas, au cours de ces deux jours de paradis pour vous deux, malgré quelques petits microbes qui t’ont bien embêté, ça a été la fête pour vous les enfants ! Entre la chasse aux oeufs de Pâques, l’anniversaire anticipé et toutes vos inventions, vous ne saviez où donner de la tête.

The show must go on !

Après ces quelques jours de bonheur, nous avons pris la route le dimanche de Pâques, de bon matin, en empruntant la voie verte qui longe la Borne puis celle qui relie Brives Charensac à Solignac, où nous avons fait étape. Noëmi et ses deux filles nous ont accompagné sur un bon bout de chemin et cela nous a mis de la joie au cœur de pouvoir partager ce moment avec elles. Merci également aux quelques amis venus nous dire au revoir le long de la Borne !

Au revoir, Le Puy !
C’est parti !
Les paysages le long de la voie verte sont somptueux.

C’est donc par une journée radieuse que nous avons effectué ce premier tronçon. Il y avait beaucoup de monde, promenades dominicale et pascale obligent ! Nous n’avons pas boudé notre plaisir au moment de traverser les différents anciens tunnels ferroviaires présents sur cette voie. Certains étant longs d’un kilomètre, c’est en chantant que nous avons passé le temps !

L’entrée dans les tunnels est impressionnante.
Au milieu du tunnel, on espère qu’un train fantôme ne surgira pas !

Le lendemain, nous nous rendons à Chadron où nous serons accueilli par Maxime et Amélie, leur fille et leurs amis. Après une journée plutôt venteuse, cela nous a fait du bien de nous poser. Un détour chaotique et un peu imprévu nous a ralenti en début de journée. Non loin de Solignac se trouvait les cascades de la Beaume, merveille de la Haute-Loire que nous ne voulions pas manquer. Si l’accès en fut compliqué, le spectacle le valait largement !

Père et fils se reposent au son de l’eau qui coule, qui coule !
Une cascade qui en vaut le détour ?

Le jour d’après, nous avons pris la direction du Monastier-sur-Gazeille, commune riche en initiatives que nous souhaitions rencontrer telles que l‘Atelier des Possibles, le Comptoir Sève & Son et la Donathèque. Malheureusement, lors de notre arrivée en plein après-midi, ces lieux étaient déjà fermés. Nous en profitons pour passer un moment  agréable avec Amélie que nous avions rencontré la veille. Autour d’un bon repas chaud, nous prenons le temps de faire un peu mieux connaissance que la veille. Déjà le soir précédent, elle s’était décarcassé avec Maxime pour nous préparer un bon repas végétalien; nous la remercions grandement pour toutes les attentions qu’elle nous a réservé et pour sa gentillesse ! Liam a adoré trouver en C., sa fille, une compagnonne de jeu ! En fin d’après-midi, nous nous rendons chez nos hôtes du jour, Karen, Léo et leurs enfants. C’est sur les ruines d’un ancien château et dans une belle chambre du gîte qu’ils ont réaménagé que nous passerons cette nuit… ainsi que la suivante, merci à eux. Grâce à leur bienveillance, nous aurons la possibilité d’éviter la pluie ce jour-là mais aussi d’aller à la rencontre des membres de la Donathèque. Tu te lies très vite d’amitié avec leur fille T., que tu avais déjà rencontré en d’autres lieux et circonstances. Si tu gardes des souvenirs joyeux de ta visite de l’école alternative, c’est en grande partie grâce à elle.

Dans les voûtes de l’ancienne abbaye
Le château du Monastier
Une bâtisse massive

Puis nous partons en direction de Freycenet-la-Tour, où nous rencontrons Manon, Gus et leur petite L. Ces derniers ont transformé une ancienne usine de salaison et de charcuterie en une brasserie artisanale locale. Grâce à eux nous découvrons les différentes étapes de la fabrication de la bière. Au dessous de la brasserie Ouroboros, ils tiennent un bar qui ouvre régulièrement en fin de semaine et où se déroule des concerts et des événements culturels. C’est dans cette ambiance dark metal que tu t’es amusé comme un fou avec L., en te déhanchant parfois sur des airs jusqu’alors inconnus de tes petites oreilles habituées aux comptines enfantines de tous pays (et aux comédies musicales… mais ceci est une autre histoire). Rassurons nos lecteurs, il ne s’agissait que de musiques d’ambiance à faibles décibels. Ce qui nous a marqué positivement aussi, c’est le côté très ouvert du bar ! Un espace est réservé aux enfants qui peuvent y jouer tranquillement tandis que les parents sont au comptoir ou profitent du lieu. Le lieu, comme beaucoup de ces lieux que l’on croise dans les petits villages, permet de maintenir une activité dans la commune et d’attirer quelques amateurs ! Étonnant de voir attablés ensemble des métalleux et des paysans en habits de travail, beau contraste et belle ouverture d’esprit de la part des habitants de ce village qui se retrouve autour de ce lieu festif et culturel.

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Des vents contraires

Nous reprenons ensuite la route direction, en principe, Le Béage. Seulement voilà, le dieu Éole en a décidé autrement. En effet, les quelques kilomètres qui séparent les deux villes sont peut-être relativement peu nombreux, en revanche, les kilomètres-heure du vent sont, eux, légion ! Et ils nous ralentissent terriblement, surtout lorsqu’on doit gravir des pentes bien raides, aux pourcentages élevés, comme celles qui séparent Freycenet-la-Tour de sa soeur Freycenet-la-Cuche. Nous ferons donc étape dans cette ville et auront l’occasion de dormir seuls dans l’immense gite communal avec un point de vue exceptionnel sur les montagnes environnantes. Le temps d’une balade dans les parages, tu t’es promené avec Papa à travers les rues de la ville et a notamment fait un tour dans l’insolite mini-golf !

L’intrigant mini-golf. Oui, c’est bien de la neige sur la droite !
La maison forte de Freycenet la Cuche
Le vent souffle !
Panorama

Nous comptions sur la nuit pour apaiser les dieux, hélas ce ne fut pas le cas ! Et dès la matinée, nous avons attaqué par une immense côte, aussi belle que grande. Le poids de nos bagages s’est ici fait le plus ressentir. Nous irons passer la fin de la journée dans la ferme de Solange et Bernard, au Béage. Une étape où nous serons chaleureusement accueillis par cette famille nichée au cœur des montagnes de la Haute-Loire, à quelques kilomètres des monts Mézenc et Gerbier de Jonc. Tu auras l’occasion de voir encore quelques animaux parmi lesquelles vaches, jeunes veaux, lapins, poules, chiens, chats et un âne ! Tu auras aussi aimer jouer avec T, le petit-fils de Solange et Bernard.

Une montagne qui fait penser au Gerbier, mais qui ne l’est pas !
Un poulailler pas banal
Tu as l’occasion de tester de nouveau jouets, avec de nouveaux copains.

Solange nous donne le bon conseil de passer la nuit sur Sainte-Eulalie, qui sera une nouvelle fois, une pause bien méritée car le vent sera toujours au rendez-vous. Dans ce petit village, nous rencontrons pour la première fois depuis notre arrivée en Haute-Loire, une pélerine, Maud, qui se rend justement sur Le Puy pour faire le pèlerinage jusque Saint Jacques de Compostelle. Nous partageons beaucoup avec elle sur les chemins empruntés jusque là et la météo un peu capricieuse des derniers jours.

Cap ensuite, après ces journées pluvieuses et venteuses, vers Montpezat-sous-Bauzon, où nous ferons étape à la Messicole, un salon de thé associatif qui est également un lieu de formation à l’écologie et la permaculture.

Une vieille ruine, comme Papa les aime !
Une petite chapelle sur un promontoire
La Messicole, au pied de l’Ardèche

La descente de la Haute-Loire vers l’Ardèche, au milieu des vallées où prennent naissance les ruisseaux formant la rivière Ardèche, est juste époustouflante. Même si la brume et la pluie viennent un peu brouiller le spectacle, les hauts sommets rocailleux, les gigantesques montagnes en pierre et terre, parsemées de broussailles ou de quelques rares arbres, nous impressionnent, nous petits humains face au gigantisme de ces mastodontes.

Nous rencontrerons le lendemain sur les hauteurs de Saint Pierre de Colombiers, warmshowers à la retraite, Jean-Claude et Marie Hélène qui gèrent une association promouvant les voyages éthiques (Association Départs). L’occasion pour nous d’en apprendre un peu plus sur cette partie de l’Ardèche et d’écouter avec attention les bons conseils de Jean Claude.

La fatigue et le vent usent un peu notre moral, déjà bien entamé par de tristes nouvelles qui nous parviennent.

Bon comme du pain chaud

Sur le chemin, le lendemain, nous faisons halte au fournil des Co’pains à Chirols. Cette boulangerie artisanale/lieu de rencontre culturel et festif a jailli il y a huit ans de l’esprit de trois amis dont l »une était fraîchement diplômée en boulangerie et les deux autres en recherche d’un projet qui leur ferait sens après un compagnonnage dans les réseaux alternatifs REPAS. Aujourd’hui, ils sont huit jeunes salariés dans cette SCOP, dont cinq associés. Grâce à Tommy qui a eu la gentillesse de nous ouvrir le bar en dehors des horaires d’ouverture, nous avons découvert ce chouette lieu qui participe à rendre du dynamisme à la vie locale. Nous en apprendrons également un peu plus sur un projet d’éco-habitat partagé au sein du vieux moulinage de Chirols, ancien bâtiment industriel typique de l’Ardèche que l’on retrouve le long des rivières et qui servait autrefois à tisser la soie.

Serendipity again !

Lors de cette salutaire pause au Co’pains, nous recevons un message inattendu d’Henriette, une amie séliste de Charente Maritime. Elle nous informe que son petit-fils qui habite en Ardèche aimerait bien nous rencontrer et nous héberger… elle ignorait alors que, sans le savoir, nous nous rendions exactement dans sa direction, à Aubenas.

Dans Aubenas, de vieux vestiges.

Le château est fermé, pour travaux !

C’est donc ainsi que nous avons rencontré, sur un coup de chance et grâce à Henriette, Gabriel et Atla ainsi que leurs enfants, qui nous ont très gentiment accueilli, fait découvrir l’école Steiner associative l’Arrosoir et supporter quelques jours durant… Quelques jours de pluie mais pas seulement… Comme nous l’évoquons plus haut, des nouvelles nous attristent parfois en chemin, nous rappelant que la vie de nos proches continue mais qu’elle ne tient parfois qu’à un fil bien tenu.

Arrêt temporaire – Voyage dans le Grand Nord

Nous prenons donc la décision imprévue de confier nos vélos et bagages au bienveillant Gabriel et sa famille et remontons dans le Nord, vers nos propres familles. Ton anniversaire approche et plutôt que de te noyer de jouets et babioles, nous préférons alors encore une fois t’enrichir de moments de bonheurs simples et de partages en te permettant d’être proche de tes racines à cette occasion.

Quelle plaisir pour eux tous qui ne t’avaient vu depuis longtemps ! Papy et Mamounette sont dingues de toi, même si en pleine phase d’opposition et d’exploration, ils doivent souvent te dire « Non », ce qui te chagrine mais vise à te protéger. Que de sourires et de cris de joie en voyant les chats courir partout ! Que de moments de fous rire avec tes cousin et cousines et ta tata Marjolaine ! Grâce à tata BB, tu es désormais un grand fan du « Coucou… Beuh ! ». Pour nous aussi, ces retrouvailles sont émouvantes. Et qu’il nous épate de voir nos jeunes neveux aujourd’hui si grands et curieux, particulièrement I. Son talent pour le dessin et sa sensibilité nous touchent et nous espérons qu’elle saura trouver un soutien pour s’épanouir au travers de ses passions naissantes et dans sa nouvelle vie. Chers cousins de Guyane désormais Nordistes, ces quelques jours furent brefs, mais d’autres occasion se présenteront de vous revoir… Ce voyage dans le voyage, c’est aussi le temps pour toi de retrouver ton grand tonton que tu avais déjà rencontré l’an dernier et dont la santé décline. Garderas-tu un souvenir conscient de ces moments ? Nous l’espérons ! Et tu tends en général à nous démontrer que tu sais, retiens et comprends bien des choses malgré ton jeune âge…

Changement de cap

Le temps de cette pause fut aussi pour nous celui d’une réflexion, d’un changement de cap dans la façon dont nous voyagions jusque-là. Nous ne remettons pas en question notre envie, notre besoin de voyager. Ceux qui t’ont vu exprimer ton besoin presque vital de te promener et d’être dehors même par jour de pluie comprendront désormais que nous ne te forçons pas à nous suivre dans nos pérégrinations mais que c’est bien pour toi et ton éveil au monde qui t’entoure que nous effectuons cette belle aventure. Nous n’en ratons pas une miette assurément, mais il est autant riche d’enseignements et de bienfaits pour toi que pour nous.

Néanmoins, tu grandis, et tes besoins aussi… du moins évoluent-ils différemment. Et afin de trouver une autre dynamique qui nous permettrait de te donner toute l’attention que tu demandes dans cette période charnière de tes apprentissages et de ta définition en tant qu’individu, nous devons t’accorder encore plus de temps et d’attention, en limitant notre état de fatigue parfois occasionné par la progression à vélo. Voyager ensemble et heureux oui, mais disponibles et à l’écoute des uns et des autres ! Et comme dit précédemment, la vie fait que parfois nous sommes amené à changer nos plans à la dernière minute pour nous permettre de voir nos proches… Tous ces facteurs nous amènent à faire évoluer ce voyage qui s’écrira désormais à deux roues et plus…

L’odysée d’Ulysse

En effet, grâce à Tata BB, nous avons pu faire l’acquisition d’un monospace aménageable qui nous permet de voyager désormais plus léger lorsque nous sommes à vélo, en y laissant le fourbi non essentiel au vélo mais nécessaire au voyage au long terme. Nous continuerons le vélo, en empruntant les pistes cyclables et les voies vertes, mais il ne sera plus notre unique moyen de déplacement pour franchir les obstacles les plus difficiles ou faire avec le mauvais temps. Ulysse, notre nouveau compagnon d’aventure donc, sera notre base arrière pour les mois et années à venir. Nous devons encore bien définir nos façons de vivre ensemble, nous adopter mutuellement, et définir progressivement les aménagements dont nous avons besoin. Si l’utilisation d’une voiture nous pose quelque dilemme, nous essayons autant que possible de rendre celui-ci plus souple moralement en laissant une ouverture possible au covoiturage et à la rencontre sur les moyennes et longues distances.

Nous remercions BB qui nous a permis d’acquérir son véhicule, mais aussi énormément PapyGuy et Mamounette dont la participation à l’achat d’Ulysse nous a permis de ne pas trop gréver notre budget des mois à venir !

Après ces trois semaines passées dans le Nord, durant lesquelles nous n’avons malheureusement pas pu voir tous nos amis et membres de la famille, nous repartons en direction de l’Ardèche où nous attendent toujours nos vélos chez Gabriel et sa famille, qui furent bien patients avec nous. Ulysse n’est pas tout jeune et nous devons donc le ménager pour ce long premier voyage. C’est donc par tronçon de 250 kilomètres en moyenne que nous avancerons. Nous passerons par la Lorraine, Dijon ou la périphérie lyonnaise où nous retrouverons des amis de longues dates que nous n’avons pas vu depuis des années. Merci à C. et F. notamment pour leur accueil. Si notre enfance est désormais derrière nous, tâchons de ne pas laisser filer le temps avant de renouer à nouveau les fils de l’amitié !

Tu fus également heureux, cher enfant, de retrouver ton amie ponote, JN, avec qui tu as encore bien joué le temps de quelques journées et nous de rattraper le temps perdu avec nos amis, ses parents, depuis notre départ du Puy.

Merci également aux sélistes de la Route des Sels qui nous ont accueilli.e.s au cours de ces différentes étapes jusqu’en Ardèche et durant la récupération de nos vélos.

Un voyage, ce n’est pas que le chemin que l’on parcourt, les kilomètres que l’on fait pour se rendre d’un point à un autre; ce sont aussi les petits détails, les moments tristes et les plus joyeux, les rencontres, les découvertes fortuites qui le ponctuent…

Voici donc pour les nouvelles des deux dernier mois, espérant que nos chers lecteurs.rices ne se soient pas trop inquiété.e.s de notre absence sur ce blog. Ainsi s’achève ce chapitre aujourd’hui.

La suite de nos aventures à deux roues ou à quatre seront l’objet de nouveaux articles… Il y a tant de choses à dire sur l’Ardèche, sa beauté, sa dynamique associative… que nous en gardons pour une prochaine fois ! Et comme la connexion en 3G et le réseau n’est pas tip top en Ardèche, nous publierons plutôt rarement !

C’est reparti sur les routes !
Le petit véhicule blanc à gauche, c’est Ulysse, notre nouveau compagnon qui nous accompagnera désormais !

À bientôt pour de nouvelles aventures !

10 Comments

  1. Super ce long récit détaillé de votre parcours, de vos visites et de vos rencontres… On a un peu l’impression de voyager avec vous, sauf que nous on a surement moins mal aux pattes 😉
    Bonne route pour cette deuxième saison.

  2. C’est un grand plaisir de vous lire, de vous voir et de voir grandir Liam, le joyeux luron !
    Je vais aller camper près de Rosières en Ardèche, au-dessus de Joyeuse où, parait-il, vous êtes actuellement. J’y serai du 14 au soir au 21 au matin.
    Un petit air du SEL de Royan vous plairait-il? Une rencontre serait fort sympa !
    Réponse avant le 12 au soir, jour du départ de Royan… et sans portable!
    Floriane 163

  3. Salut les cookies ! On pense souvent à vous, et on espère que vous n’avez pas eu trop chaud ces derniers temps, où que vous soyez. Si les routes vous mènent à Nantes, on serait heureux de vous accueillir comme vous nous avez accueillis avant votre grand départ ! A bientôt et bon vent à vous !

    • Coucou Elena et Gaëtan ! Pas de problème pour l’invitation à Nantes que l’on saisit avec plaisir si vous y êtes encore lors de notre passage dans cette ville incontournable. Notre chemin est lent et sinueux mais petit à petit il s’accomplit, nous avons à présent traversé la France d’Ouest en Est puisque nous sommes ce jour à Grenoble. Mais c’est une autre histoire qui attendra de nouveaux articles !

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