Veni, vidi, wifi !

Le symbole du réseau Wi-Fi

Nous allons te parler, Liam, de notre utilisation en voyage d’Internet et des technologies en général.

Bien que la déconnexion du monde virtuel soit l’un des nombreux avantages de cette aventure, il nous arrive souvent d’en avoir besoin :

  • pour planifier notre itinéraire et contacter nos hôtes;

  • pour mettre à jour le présent blog et la page Facebook;

  • pour faire notre travail de recherches sur les initiatives locales;

  • pour rassurer nos proches qui se font un sang d’encre après deux jours sans nouvelle.

Alors, comment diable arrivons-nous à être aussi (trop ?!) présents sur le web ?

C’est tout simple, pour celui qui le souhaite vraiment, il est en effet assez facile de trouver un lieu où se connecter :

  • Les lieux publics : médiathèque, gare, fast-foods, restaurants, centres commerciaux (mais gare à la protection de vos données);

  • Les offices de tourisme, qui disposent en général d’un assez bon réseau en wifi ou qui mettent à disposition des postes informatiques;

  • Dans les associations locales d’aides en informatique comme les cyber-bases par exemple;

  • Chez notre sympathique hôte qui accepte de partager sa connexion avec nous le temps d’une nuit ou plus (le plus souvent).

Enfin, notre smartphone bénéficie d’une offre 3G de 100 GO par mois à 3 euros chez Free (non, ce n’est pas du placement de produit). Nous ne devions pas partir au départ avec la 3G et c’est grâce à un collègue de formation que nous avons appris l’existence de cette offre temporaire sur vente privée, qui tombait fort à propos. Avouons-le, elle nous est parfois bien utile dans les coins totalement perdus.

Pour le rechargement de nos appareils électroniques, la liste est à peu près similaire à celle de dessus. Nous avons embarqué des piles rechargeables et leur chargeur, ce qui nous est bien utile. Nous avions réfléchi à l’achat de chargeurs et d’accumulateurs solaires avant de partir. Les différents avis et les prix élevés nous ont fait renoncé à ce choix. Effectivement, nous arrivons à faire largement sans (il y a des prises électriques partout, tout du moins en France et pour le moment), et cela nous économise un certain poids à transporter.

Autre déconnexion, celle de la télévision et des médias. Nous n’en avions plus (de télévision) depuis plusieurs années et cela ne nous manquait guère. Pédalant sur les routes la plus grosses parties de la journée, nous ne cherchons pas particulièrement à nous tenir informer de l’actualité. Quand par hasard nous tombons devant un petit écran, nous nous désolons de la teneur hautement et volontairement anxiogène des émissions et programmes d’informations qui y sont la plupart du temps diffusés, saupoudrés d’une page de publicité incitant à consommer toujours plus pour se sentir rassuré et bien à l’abri dans son petit chez-soi.

Nous sommes donc au courant, plus ou moins, des parties de chaises musicales politiques qui ont eu lieu dernièrement. Concernant les faits graves tels que les attaques terroristes ou les accidents, on en entend parler bien rapidement autour de nous, écran ou pas, journaux ou non.

Enfin, même en ne cherchant pas, on est forcément informé en allant sur internet.

Alors, tu vois Liam, le voyage ne nous coupe pas du monde, bien au contraire, il nous en rapproche en nous témoignant une image vraie de la réalité et c’est une des raisons pour lesquelles nous sommes partis : voir le monde de nos propres yeux, découvrir les choses, les faits et rencontrer les personnes directement sans passer par un média interposé ou en se fiant simplement aux rumeurs.

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